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Les musées départementaux

Bienvenue dans les musées départementaux !

En Seine-et-Marne, les cinq musées départementaux forment un ensemble d’une grande richesse et d’une grande diversité : Beaux-arts, Préhistoire, musée de société, maison d’écrivain, jardin de sculptures … Suivez le guide !

Musée départemental des peintres de Barbizon

Le rendez-vous des artistes et de la nature - Barbizon

photo musée barbizon

© Lucia Guanaes

Entre 1830 et 1875, le village de Barbizon a été le principal lieu de résidence des peintres venus travailler en forêt de Fontainebleau à la recherche d’une nouvelle inspiration tirée de la nature. Le musée départemental des peintres de Barbizon évoque la vie quotidienne de ces artistes adeptes de la peinture en plain air et comprend deux sites : l’auberge Ganne, où logeaient de nombreux artistes, et la maison-atelier de Théodore Rousseau.

L’univers des Peint’a Ganne

Les salles d’exposition du rez-de-chaussée de l’auberge, restituent l’atmosphère chaleureuse et chère aux « peint’à Ganne » grâce aux meubles et aux décors. À l’étage, deux chambres-dortoirs ont été laissées dans leur état d’origine, avec les murs recouverts de dessins et de pochades réalisés par les artistes à leur retour de forêt ou les jours de pluie. Dans les autres salles sont exposées les collections permanentes composées d’une centaine d’œuvres de petits maîtres du XIXème. Sont également présentées des œuvres de Théodore Rousseau, Jean-François Millet, Narcisse Diaz de la Peña, Constant Troyon et Rosa Bonheur, provenant de dépôts des musées du Louvre et d’Orsay et du château de Fontainebleau.

L’atelier Théodore Rousseau

En 1847, Théodore Rousseau s’établit à Barbizon, dans cette modeste maison de paysan, et installe son atelier au premier étage. Il y vit et travaille jusqu’à sa mort en 1867. Bien qu’il ait acquis une importante renommée, il ne quitte Barbizon qu’à de rares occasions. "Homme des forêts", comme il aime se définir, il ne peut vivre longtemps éloigné de son champ d'étude, le paysage. La maison-atelier de Théodore Rousseau accueille aujourd’hui les expositions temporaires du musée.

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Musée-jardin départemental Bourdelle

Jardin d’artistes, jardin de sculptures - Égreville

photo musée bourdelle

© Lucia Guanaes

De style Art Déco, le musée-jardin départemental Bourdelle accueille un ensemble de 57 sculptures en bronze, pour la plupart monumentales, retraçant l’évolution de l’œuvre du célèbre sculpteur Antoine Bourdelle (1861-1929).

Une galerie à ciel ouvert

Ces 57 sculptures sont des bronzes originaux parmi lesquels figurent les créations d’Antoine Bourdelle les plus célèbres : Héraklès archer, le Centaure mourant ou la monumental statue équestre du Général Alvear. Ces sculptures sont présentées en plein air, dans un splendide jardin de 7 000m2 où se mêlent parterres fleuris bordés de buis ou de rosiers, conifères en palissades ou en colonne, arbres fruitiers ou décoratifs, arbustes en rideaux ou en bouquets…

Un écrin de verdure

Ouvert au public en 2005, après restauration par Françoise Phiquepal, architecte paysagiste. Les travaux ont permis de reproduire la création paysagère conçue et réalisée entre 1969 et 1985 par Michel Dufet, gendre de l’artiste et architecte d’intérieur. Son objectif était de créer dans ce jardin un contrepoint en plein air du musée Bourdelle de Paris et de magnifier ainsi l’art du sculpteur. La présentation des sculptures dans cet écrin végétal, qui joue sur les couleurs et l’organisation de l’espace, permet d’apprécier dans toute sa vigueur l’art d’Antoine Bourdelle.

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Musée départemental de Préhistoire d’Île-de-France

Retour sur 600 000 ans d’histoire - Nemours

photo musée préhistoire

© Lucia Guanaes

Le musée départemental de Préhistoire d’Île-de-France est implanté en lisère de la forêt de Nemours-Poligny, qui est elle-même une extension sud de la forêt de Fontainebleau, célèbre pour ses chaos rocheux. Le bâtiment s’inscrit au cœur d’un magnifique parc boisé de cinq hectares parsemé de rochers de grès, où dominent pins, chênes et robiniers faux acacias.

Un musée de la Préhistoire régionale

Investit d’une vocation régionale, le musée départemental de Préhistoire d’Île-de-France présente et met en valeur les collections et données scientifiques de la Préhistoire et de la Protohistoire issues de toute la région Île-de-France. Le parcours de visite retrace les grandes étapes de ces périodes, des plus anciens chasseurs jusqu’à la fin de l’Âge du Fer, et présente la richesse archéologique du Bassin parisien. Le travail de fouille des archéologues est évoqué à travers des moulages de sols et une grande barque carolingienne de 14 mètres de long complète la visite.

Une architecture contemporaine

Achevé en 1981, le bâtiment est l’œuvre de l’architecte-urbaniste Roland Simounet. Protégé par la loi sur les Monuments Historiques, il porte le label « Patrimoine du XXe siècle ». Par sa conception en béton brut et verre, il se fond dans l’univers minéral des chaos de grès environnants. Les grandes façades vitrées et l’organisation des salles autour de patios permettent un dialogue permanent entre l’architecture, les collections et les sous-bois.

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Musée départemental de la Seine-et-Marne

L’homme et son territoire - Saint-Cyr-sur-Morin

photo musée de la seine-et-marne

© Lucia Guanaes

Situé dans le cadre campagnard de la vallée du petit Morin, le musée départemental de la Seine-et-Marne rassemble une collection de plus de 20 000 objets liés à l’activité agricole et artisanale de la société traditionnelle du département. Il rend également hommage à l’écrivain Pierre Mac Orlan qui vécu sur la commune plus de 40 ans.

L’histoire d’un territoire

Le musée présente les activités de la société rurale Seine-et-Marnaise - agriculture, élevage, artisanat, petites industries, exploitation des matières premières - à travers une collection de plus de 20 000 objets, en grande partie des outils agricoles ou artisanaux. Un jardin de plantes utiles et une oseraie conservatoire complètent la visite. Le musée aborde également des questions de société liées à l’évolution de ce territoire et des modes de vie au travers d’expositions temporaires.

Collection Pierre Mac Orlan : un écrivain et son temps

Le musée rend par ailleurs hommage à l’écrivain Pierre Mac Orlan (1882-1970), auteur du roman Le Quai des Brumes, qui a vécu plus de quarante ans à Saint-Cyr-sur-Morin. La salle Mac Orlan présente les documents les plus précieux liés à la vie et à l’œuvre de l’écrivain : manuscrits, éditions originales illustrées, photographies, archives et objets ayant appartenu à l’écrivain… En raison de leur fragilité, la présentation des documents graphiques et photographiques y est renouvelée chaque année. En complément, la visite guidée de sa maison, traditionnelle briarde ouverte sur un jardin bordant le Morin, vous dévoilera le cadre intime et quotidien de l’écrivain.

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Musée départemental Stéphane Mallarmé

Dans l’intimité du poète - Vulaines-sur-Seine

photo musée mallarmé

© Lucia Guanaes

Professeur d’anglais à Paris, le poète Stéphane Mallarmé découvre en 1874 cette ancienne auberge qui fait face à la Seine et à la forêt de Fontainebleau. Il la loue pour y séjourner régulièrement, puis très attaché à ce lieu, il s’y installe définitivement à sa retraite en 1893. Il y meurt le 9 septembre 1898.

Un lieu de mémoire

Inscrite aux Monuments historiques et labellisée « Maison des Illustres » par le Ministère de la Culture et de la Communication, cette auberge abrite le musée. Ce dernier restitue tout le charme de cette villégiature du 19ème siècle, et permet de retrouver l’esprit du lieu à travers les meubles, les objets familiers et la bibliothèque du poète, et des œuvres de ses amis artistes : Whistler, Manet, Gauguin... Les décors, les lumières et les meubles sont ceux de Mallarmé et les pièces dans lesquelles il vécut ont été reconstituées à l'identique.

Le jardin de Mallarmé

Le jardin était l’un des autres grands plaisirs de Mallarmé à Valvins ; il aimait, disait-il, « faire la toilette des fleurs avant la sienne », faire la chasse aux pucerons, ou manier le sécateur. Ce jardin, tel qu’il est aujourd’hui, a été reconstitué par la paysagiste Florence Dollfus, qui s’est fondée sur l’organisation traditionnelle des jardins de bords de Seine à la fin du 19ème siècle dans la région, et sur la correspondance du poète où abondent les descriptions de ses travaux de jardinage.

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En pratique

Plus d'infos

Direction des Archives, du patrimoine et des musées départementaux
Sous-direction des musées départementaux

248, avenue Charles Prieur

77196 Dammarie-les-Lys Cedex

  • Renseignements au 01 64 87 37 70

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Le site du musée départemental de Préhistoire d'Île-de-France à Nemours