« Il nous arrive aussi d’être mandatés pour aller évaluer en urgence la situation d’un jeune, pour vérifier notamment s’il est en danger ; ou encore d’aller à la rencontre d’une famille dans le cadre de l’agrément pour devenir assistant familial. Dans les deux cas, c’est un travail que l’on fait en binôme avec le service social et la PMI (Protection maternelle et infantile). »
« C’est un métier qui demande beaucoup de polyvalence, ajoute-t-elle, et où il faut une grande capacité d’adaptation, aimer le travail en équipe, et par-dessus tout avoir un bon relationnel : savoir écouter et instaurer une relation de confiance avec l’enfant et sa famille demande du temps. Par contre, la récompense est immense lorsqu’on voit un jeune évoluer favorablement. »